Oeuvre N° 14 consultée 467 fois

Asma MNAOUAR (1965)
  • Sans Titre
  • Huile sur toile
  • 63 x 49 cm (hors cadre)
  • 80 x 68cm (avec cadre)

Provenance
Collection privée

Visibilité - Livraison
  • L'oeuvre est visible au siège de Marsa Enchères au 12, rue Imam Abou Hanifa. 2070. La Marsa.
  • La livraison des oeuvres vendues se fait impérativement à notre siège PLAN DE SITUATION.

Biographie
Asma MNAOUAR (1965)
Elle est artiste peintre. Elle vit et travaille entre Paris et Tunis. Dîplomée en 1994 de l’Académie des Beaux-Arts de Rome, elle fait partie de la génération de femmes plasticiennes qui ont marqué les années 1990 de leur audace esthétique. C’est une artiste de la jeune génération, considérée par les critiques comme l’une des figures majeures de l’abstraction lyrique de ces vingt dernières années en Tunisie et au Moyen-Orient où elle expose régulièrement. Asma M’naouar, travaille inlassablement, à travers ses multiples couches superposées de pigments et de peinture à l’huile aux traits longs, des techniques héritées de la Renaissance. Ses mouvements, ses rythmes et ses vibrations, l’inspire et l’attire. Elle puise à souhait dans une palette dominée par la couleur rouge dont elle découvre au gré des années les possibilités insoupçonnées. « j’ai été accueillie les bras ouverts par beaucoup d’animateurs culturels ici. Je tenais des expositions personnelles chaque deux ans. Ce rythme, je l’ai maintenu jusqu’à l’année 2006. J’ai voulu alors prendre le temps pour montrer autre chose. Il me semble difficile pour un artiste de gérer sa carrière sur plusieurs fronts. Invitée depuis 2007 à la Foire internationale de Dubaï, j’ai trouvé intéressant de me confronter à un autre public, de présenter, à la demande des organisateurs, mon expérience personnelle et de découvrir tout ce foisonnement qui caractérise l’art asiatique. » : la Méditerranée qui m’habite. J’adore le mouvement spontané des poissons qui m’aident à me libérer. Les architectures émergent de plans plus codés, plus organisés, plus structurés. A l’image peut-être de ma personnalité, de ma vie… » « Je crois toutefois que les poissons, les architectures, la faune et la flore que je ne cesse de peindre, de gratter, de montrer ou de voiler découlent d’une même thématique Fascinée également par la gravure : «A l’Académie des Beaux-Arts de Rome, on alternait, à la manière des classiques, ateliers de peinture et ateliers de gravure. En 2003 à Florence, j’ai suivi une formation dans les techniques de restauration de tableaux. Une opportunité qui m’a permis de reprendre contact avec la gravure. C’est là où j’ai compris que la gravure parce qu’elle me privait de mon plus grand outil, la couleur, qu’elle m’aidait à avancer en tant que peintre. Je pénétrais alors plus les monochromes et le monde infini de la matière. Le grattage au couteau me vient de là.».
FIN D'ENCHÈRES HEURE TUNISIENNE
2018-03-11 15:39:00CET

Estimation: 3500 / 4000 TND
NON VENDU
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PRIX DE RÉSERVE NON ATTEINT

HISTORIQUE (0 ENCHÈRES)

Tous les horaires sont en CET
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Biographie
Asma MNAOUAR (1965)
Elle est artiste peintre. Elle vit et travaille entre Paris et Tunis. Dîplomée en 1994 de l’Académie des Beaux-Arts de Rome, elle fait partie de la génération de femmes plasticiennes qui ont marqué les années 1990 de leur audace esthétique. C’est une artiste de la jeune génération, considérée par les critiques comme l’une des figures majeures de l’abstraction lyrique de ces vingt dernières années en Tunisie et au Moyen-Orient où elle expose régulièrement. Asma M’naouar, travaille inlassablement, à travers ses multiples couches superposées de pigments et de peinture à l’huile aux traits longs, des techniques héritées de la Renaissance. Ses mouvements, ses rythmes et ses vibrations, l’inspire et l’attire. Elle puise à souhait dans une palette dominée par la couleur rouge dont elle découvre au gré des années les possibilités insoupçonnées. « j’ai été accueillie les bras ouverts par beaucoup d’animateurs culturels ici. Je tenais des expositions personnelles chaque deux ans. Ce rythme, je l’ai maintenu jusqu’à l’année 2006. J’ai voulu alors prendre le temps pour montrer autre chose. Il me semble difficile pour un artiste de gérer sa carrière sur plusieurs fronts. Invitée depuis 2007 à la Foire internationale de Dubaï, j’ai trouvé intéressant de me confronter à un autre public, de présenter, à la demande des organisateurs, mon expérience personnelle et de découvrir tout ce foisonnement qui caractérise l’art asiatique. » : la Méditerranée qui m’habite. J’adore le mouvement spontané des poissons qui m’aident à me libérer. Les architectures émergent de plans plus codés, plus organisés, plus structurés. A l’image peut-être de ma personnalité, de ma vie… » « Je crois toutefois que les poissons, les architectures, la faune et la flore que je ne cesse de peindre, de gratter, de montrer ou de voiler découlent d’une même thématique Fascinée également par la gravure : «A l’Académie des Beaux-Arts de Rome, on alternait, à la manière des classiques, ateliers de peinture et ateliers de gravure. En 2003 à Florence, j’ai suivi une formation dans les techniques de restauration de tableaux. Une opportunité qui m’a permis de reprendre contact avec la gravure. C’est là où j’ai compris que la gravure parce qu’elle me privait de mon plus grand outil, la couleur, qu’elle m’aidait à avancer en tant que peintre. Je pénétrais alors plus les monochromes et le monde infini de la matière. Le grattage au couteau me vient de là.».