Yahia TURKI (1902-1969)
VENTE N°51 | LOT N°45
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- Artiste: Yahia TURKI (1902-1969)
- Titre: Femme au châle rose
- Technique & support: Huile sur toile
- Format hors cadre: 80 x 58 cm
- Format avec cadre: 102 x 80 cm
- Provenance: Collection privée
- Description: Les oeuvres de grand format de Yahia sont très rares.
Yahia TURKI (1902-1969) Yahia Turki, né Yahia Ben Mahmoud El Hajjem à Constantinople en 1902 et mort le 1er mars 1969 à Tunis, est considéré comme le « père de la peinture tunisienne ». Issu d’une mère turque et d’un père djerbien, il grandit à Tunis où il suit ses études primaires à l’annexe du Collège Sadiki, puis au lycée Carnot. Parallèlement, il fréquente l’école coranique et s’éveille très tôt à l’art, fasciné par l’agencement des formes et des couleurs sur les tablettes d’écriture. Ses études secondaires au lycée Alaoui lui permettent de recevoir les premiers enseignements artistiques de Georges-Jean Le Mare, qui détecte son talent et lui transmet les rudiments du dessin. Sous la pression familiale, Turki abandonne un temps ses études et intègre la fonction publique, mais poursuit sa formation artistique au Centre d’enseignement d’art, qui deviendra en 1930 l’École des beaux-arts de Tunis. Il connaît ses premiers succès dès 1923 au Salon tunisien et obtient une bourse pour se rendre à Paris en 1927, où il côtoie les peintres Albert Marquet et Lucien Mainssieux. L’année suivante, il participe à l’Exposition coloniale des artistes français et au Salon des indépendants, enrichissant sa technique et consolidant son style. De retour à Tunis en 1935, il expose une série d’œuvres inspirées de Paris. Membre du Groupe des Dix, il s’impose comme l’une des figures centrales de l’École de Tunis, mouvement qu’il préside à partir de 1956 en succédant à Pierre Boucherle, et ce jusqu’à sa mort. Il est également vice-président du Salon tunisien. Son œuvre se distingue par la représentation sensible des scènes de vie et des paysages tunisiens, combinant observation attentive et composition harmonieuse, caractéristique essentielle de l’École de Tunis. Yahia Turki se marie à l’âge de 52 ans et a une fille, Nazly. Sa carrière a marqué durablement l’histoire de la peinture tunisienne, posant les fondations d’une identité picturale nationale tout en intégrant les influences des écoles européennes. Son engagement artistique et son héritage esthétique font de lui un pionnier incontournable, reconnu pour son rôle déterminant dans l’émergence de la peinture moderne en Tunisie.
Biographie
Yahia TURKI (1902-1969)
Yahia Turki, né Yahia Ben Mahmoud El Hajjem à Constantinople en 1902 et mort le 1er mars 1969 à Tunis, est considéré comme le « père de la peinture tunisienne ». Issu d’une mère turque et d’un père djerbien, il grandit à Tunis où il suit ses études primaires à l’annexe du Collège Sadiki, puis au lycée Carnot. Parallèlement, il fréquente l’école coranique et s’éveille très tôt à l’art, fasciné par l’agencement des formes et des couleurs sur les tablettes d’écriture. Ses études secondaires au lycée Alaoui lui permettent de recevoir les premiers enseignements artistiques de Georges-Jean Le Mare, qui détecte son talent et lui transmet les rudiments du dessin.
Sous la pression familiale, Turki abandonne un temps ses études et intègre la fonction publique, mais poursuit sa formation artistique au Centre d’enseignement d’art, qui deviendra en 1930 l’École des beaux-arts de Tunis. Il connaît ses premiers succès dès 1923 au Salon tunisien et obtient une bourse pour se rendre à Paris en 1927, où il côtoie les peintres Albert Marquet et Lucien Mainssieux. L’année suivante, il participe à l’Exposition coloniale des artistes français et au Salon des indépendants, enrichissant sa technique et consolidant son style.
De retour à Tunis en 1935, il expose une série d’œuvres inspirées de Paris. Membre du Groupe des Dix, il s’impose comme l’une des figures centrales de l’École de Tunis, mouvement qu’il préside à partir de 1956 en succédant à Pierre Boucherle, et ce jusqu’à sa mort. Il est également vice-président du Salon tunisien. Son œuvre se distingue par la représentation sensible des scènes de vie et des paysages tunisiens, combinant observation attentive et composition harmonieuse, caractéristique essentielle de l’École de Tunis.
Yahia Turki se marie à l’âge de 52 ans et a une fille, Nazly. Sa carrière a marqué durablement l’histoire de la peinture tunisienne, posant les fondations d’une identité picturale nationale tout en intégrant les influences des écoles européennes. Son engagement artistique et son héritage esthétique font de lui un pionnier incontournable, reconnu pour son rôle déterminant dans l’émergence de la peinture moderne en Tunisie.
Visibilité & Livraison
- L'oeuvre est visible au siège de Marsa Enchères au sein de la Galerie Alexandre Roubtzoff au 12, rue Imam Abou Hanifa. 2070. La Marsa.
- La livraison des oeuvres vendues se fait impérativement à notre siège Plan de Situation.
- Artiste: Yahia TURKI (1902-1969)
- Titre: Femme au châle rose
- Technique & support: Huile sur toile
- Format hors cadre: 80 x 58 cm
- Format avec cadre: 102 x 80 cm
- Provenance: Collection privée
- Description: Les oeuvres de grand format de Yahia sont très rares.
Yahia TURKI (1902-1969) Yahia Turki, né Yahia Ben Mahmoud El Hajjem à Constantinople en 1902 et mort le 1er mars 1969 à Tunis, est considéré comme le « père de la peinture tunisienne ». Issu d’une mère turque et d’un père djerbien, il grandit à Tunis où il suit ses études primaires à l’annexe du Collège Sadiki, puis au lycée Carnot. Parallèlement, il fréquente l’école coranique et s’éveille très tôt à l’art, fasciné par l’agencement des formes et des couleurs sur les tablettes d’écriture. Ses études secondaires au lycée Alaoui lui permettent de recevoir les premiers enseignements artistiques de Georges-Jean Le Mare, qui détecte son talent et lui transmet les rudiments du dessin. Sous la pression familiale, Turki abandonne un temps ses études et intègre la fonction publique, mais poursuit sa formation artistique au Centre d’enseignement d’art, qui deviendra en 1930 l’École des beaux-arts de Tunis. Il connaît ses premiers succès dès 1923 au Salon tunisien et obtient une bourse pour se rendre à Paris en 1927, où il côtoie les peintres Albert Marquet et Lucien Mainssieux. L’année suivante, il participe à l’Exposition coloniale des artistes français et au Salon des indépendants, enrichissant sa technique et consolidant son style. De retour à Tunis en 1935, il expose une série d’œuvres inspirées de Paris. Membre du Groupe des Dix, il s’impose comme l’une des figures centrales de l’École de Tunis, mouvement qu’il préside à partir de 1956 en succédant à Pierre Boucherle, et ce jusqu’à sa mort. Il est également vice-président du Salon tunisien. Son œuvre se distingue par la représentation sensible des scènes de vie et des paysages tunisiens, combinant observation attentive et composition harmonieuse, caractéristique essentielle de l’École de Tunis. Yahia Turki se marie à l’âge de 52 ans et a une fille, Nazly. Sa carrière a marqué durablement l’histoire de la peinture tunisienne, posant les fondations d’une identité picturale nationale tout en intégrant les influences des écoles européennes. Son engagement artistique et son héritage esthétique font de lui un pionnier incontournable, reconnu pour son rôle déterminant dans l’émergence de la peinture moderne en Tunisie.
Biographie
Yahia TURKI (1902-1969)
Yahia Turki, né Yahia Ben Mahmoud El Hajjem à Constantinople en 1902 et mort le 1er mars 1969 à Tunis, est considéré comme le « père de la peinture tunisienne ». Issu d’une mère turque et d’un père djerbien, il grandit à Tunis où il suit ses études primaires à l’annexe du Collège Sadiki, puis au lycée Carnot. Parallèlement, il fréquente l’école coranique et s’éveille très tôt à l’art, fasciné par l’agencement des formes et des couleurs sur les tablettes d’écriture. Ses études secondaires au lycée Alaoui lui permettent de recevoir les premiers enseignements artistiques de Georges-Jean Le Mare, qui détecte son talent et lui transmet les rudiments du dessin.
Sous la pression familiale, Turki abandonne un temps ses études et intègre la fonction publique, mais poursuit sa formation artistique au Centre d’enseignement d’art, qui deviendra en 1930 l’École des beaux-arts de Tunis. Il connaît ses premiers succès dès 1923 au Salon tunisien et obtient une bourse pour se rendre à Paris en 1927, où il côtoie les peintres Albert Marquet et Lucien Mainssieux. L’année suivante, il participe à l’Exposition coloniale des artistes français et au Salon des indépendants, enrichissant sa technique et consolidant son style.
De retour à Tunis en 1935, il expose une série d’œuvres inspirées de Paris. Membre du Groupe des Dix, il s’impose comme l’une des figures centrales de l’École de Tunis, mouvement qu’il préside à partir de 1956 en succédant à Pierre Boucherle, et ce jusqu’à sa mort. Il est également vice-président du Salon tunisien. Son œuvre se distingue par la représentation sensible des scènes de vie et des paysages tunisiens, combinant observation attentive et composition harmonieuse, caractéristique essentielle de l’École de Tunis.
Yahia Turki se marie à l’âge de 52 ans et a une fille, Nazly. Sa carrière a marqué durablement l’histoire de la peinture tunisienne, posant les fondations d’une identité picturale nationale tout en intégrant les influences des écoles européennes. Son engagement artistique et son héritage esthétique font de lui un pionnier incontournable, reconnu pour son rôle déterminant dans l’émergence de la peinture moderne en Tunisie.
Visibilité & Livraison
- L'oeuvre est visible au siège de Marsa Enchères au 12, rue Imam Abou Hanifa. 2070. La Marsa.
- La livraison des oeuvres vendues se fait impérativement à notre siège Plan de Situation.