Ernest Pierre GUERIN (1887-1952)
VENTE N°51 | LOT N°46
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- Artiste: Ernest Pierre GUERIN (1887-1952)
- Titre: Caravane à Kairouan
- Année de réalisation: 1930/1940
- Technique & support: Huile sur toile
- Format hors cadre: 65 x 81 cm
- Format avec cadre: 86.5 x 102.5 cm
- Provenance: Collection Privée
- Description: Importante peinture à l'huile sur toile de la première moitié du XXe siécle représentant une caravane au repos à l'entrée de Kairouan, dans son beau cadre doré d'origine.
Ernest Pierre GUERIN (1887-1952) Ernest Pierre-Marie Guérin, né le 14 septembre 1887 à Rennes et décédé le 10 mai 1952 à Quiberon, est un peintre français reconnu pour ses œuvres bretonnes et ses contributions à l’art orientaliste, notamment avec quelques vues de Tunisie. Maître de la gouache, de l’aquarelle et de l’enluminure, il a su conjuguer réalisme, poésie et sensibilité décorative, faisant de ses toiles des témoignages vibrants de la culture, du paysage et de l’histoire de la Bretagne. Formé à l’École des beaux-arts de Rennes dans les ateliers de Félix Lafond et Jules Ronsin, Guérin complète son apprentissage à Paris avant de travailler comme dessinateur auprès de l’architecte Edmond Gemain à Vannes. Sa carrière artistique s’épanouit rapidement grâce à un style original, alliant rigueur technique et sensibilité aux atmosphères. Il capte la rudesse de la vie paysanne, les fêtes religieuses, le caractère sauvage des côtes bretonnes et la subtilité de la lumière maritime. Au côté de Mathurin Méheut, il témoigne des traditions et croyances villageoises, cultivant une approche à la fois réaliste et poétique. Guérin expose dès ses débuts à de nombreux salons, dont le Salon des Artistes Français à Paris, où il devient sociétaire, ainsi qu’à la Royal Cambrian Academy et au sein de la South Wales Society. Il obtient très jeune plusieurs distinctions, notamment la médaille de vermeil de l’École des Beaux-Arts en 1905 et la médaille d’excellence en 1907. Sa notoriété internationale se traduit par de nombreuses commandes privées et officielles, y compris pour la couronne d’Angleterre. En 1913, à seulement 26 ans, il expose au Musée des Arts Décoratifs de Paris. Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l’infanterie et l’artillerie tout en étant détaché comme calqueur à l’Atelier de Construction de Rennes. Après la guerre, il réalise de grands décors pour l’Hôtel Moderne à Rennes et choisit finalement de s’installer dans sa Bretagne natale, à Dinard puis à Quiberon, où il ouvre des galeries pour présenter ses œuvres. Son œuvre couvre presque exclusivement la Bretagne, avec des miniatures maritimes, des ports animés, des barques de pêche, des paysages aux arbres élancés, des ciels aux nuages vaporeux, ainsi que des représentations religieuses et médiévales, notamment le cycle arthurien ou des scènes bibliques. L’influence des préraphaélites et de l’enluminure médiévale se retrouve dans la minutie de ses compositions et la finesse décorative de ses toiles. Dans ses dernières années, son esthétique s’oriente vers une approche « taoïste », intégrant une inspiration venue de l’art japonais et chinois. Oublié après la Seconde Guerre mondiale, Ernest Guérin a été redécouvert lors d’une rétrospective organisée par le Musée des Beaux-Arts de Rennes et le Musée départemental breton de Quimper en 2001-2002. Depuis, son œuvre continue de séduire et de fasciner, avec une exposition lui étant consacrée au Musée du Faouët en 2024. Guérin demeure une figure majeure de la peinture régionale française, célébrée pour sa capacité à allier tradition, sensibilité poétique et maîtrise technique.
Biographie
Ernest Pierre GUERIN (1887-1952)
Ernest Pierre-Marie Guérin, né le 14 septembre 1887 à Rennes et décédé le 10 mai 1952 à Quiberon, est un peintre français reconnu pour ses œuvres bretonnes et ses contributions à l’art orientaliste, notamment avec quelques vues de Tunisie. Maître de la gouache, de l’aquarelle et de l’enluminure, il a su conjuguer réalisme, poésie et sensibilité décorative, faisant de ses toiles des témoignages vibrants de la culture, du paysage et de l’histoire de la Bretagne.
Formé à l’École des beaux-arts de Rennes dans les ateliers de Félix Lafond et Jules Ronsin, Guérin complète son apprentissage à Paris avant de travailler comme dessinateur auprès de l’architecte Edmond Gemain à Vannes. Sa carrière artistique s’épanouit rapidement grâce à un style original, alliant rigueur technique et sensibilité aux atmosphères. Il capte la rudesse de la vie paysanne, les fêtes religieuses, le caractère sauvage des côtes bretonnes et la subtilité de la lumière maritime. Au côté de Mathurin Méheut, il témoigne des traditions et croyances villageoises, cultivant une approche à la fois réaliste et poétique.
Guérin expose dès ses débuts à de nombreux salons, dont le Salon des Artistes Français à Paris, où il devient sociétaire, ainsi qu’à la Royal Cambrian Academy et au sein de la South Wales Society. Il obtient très jeune plusieurs distinctions, notamment la médaille de vermeil de l’École des Beaux-Arts en 1905 et la médaille d’excellence en 1907. Sa notoriété internationale se traduit par de nombreuses commandes privées et officielles, y compris pour la couronne d’Angleterre. En 1913, à seulement 26 ans, il expose au Musée des Arts Décoratifs de Paris.
Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l’infanterie et l’artillerie tout en étant détaché comme calqueur à l’Atelier de Construction de Rennes. Après la guerre, il réalise de grands décors pour l’Hôtel Moderne à Rennes et choisit finalement de s’installer dans sa Bretagne natale, à Dinard puis à Quiberon, où il ouvre des galeries pour présenter ses œuvres.
Son œuvre couvre presque exclusivement la Bretagne, avec des miniatures maritimes, des ports animés, des barques de pêche, des paysages aux arbres élancés, des ciels aux nuages vaporeux, ainsi que des représentations religieuses et médiévales, notamment le cycle arthurien ou des scènes bibliques. L’influence des préraphaélites et de l’enluminure médiévale se retrouve dans la minutie de ses compositions et la finesse décorative de ses toiles. Dans ses dernières années, son esthétique s’oriente vers une approche « taoïste », intégrant une inspiration venue de l’art japonais et chinois.
Oublié après la Seconde Guerre mondiale, Ernest Guérin a été redécouvert lors d’une rétrospective organisée par le Musée des Beaux-Arts de Rennes et le Musée départemental breton de Quimper en 2001-2002. Depuis, son œuvre continue de séduire et de fasciner, avec une exposition lui étant consacrée au Musée du Faouët en 2024. Guérin demeure une figure majeure de la peinture régionale française, célébrée pour sa capacité à allier tradition, sensibilité poétique et maîtrise technique.
Visibilité & Livraison
- L'oeuvre est visible au siège de Marsa Enchères au sein de la Galerie Alexandre Roubtzoff au 12, rue Imam Abou Hanifa. 2070. La Marsa.
- La livraison des oeuvres vendues se fait impérativement à notre siège Plan de Situation.
- Artiste: Ernest Pierre GUERIN (1887-1952)
- Titre: Caravane à Kairouan
- Année de réalisation: 1930/1940
- Technique & support: Huile sur toile
- Format hors cadre: 65 x 81 cm
- Format avec cadre: 86.5 x 102.5 cm
- Provenance: Collection Privée
- Description: Importante peinture à l'huile sur toile de la première moitié du XXe siécle représentant une caravane au repos à l'entrée de Kairouan, dans son beau cadre doré d'origine.
Ernest Pierre GUERIN (1887-1952) Ernest Pierre-Marie Guérin, né le 14 septembre 1887 à Rennes et décédé le 10 mai 1952 à Quiberon, est un peintre français reconnu pour ses œuvres bretonnes et ses contributions à l’art orientaliste, notamment avec quelques vues de Tunisie. Maître de la gouache, de l’aquarelle et de l’enluminure, il a su conjuguer réalisme, poésie et sensibilité décorative, faisant de ses toiles des témoignages vibrants de la culture, du paysage et de l’histoire de la Bretagne. Formé à l’École des beaux-arts de Rennes dans les ateliers de Félix Lafond et Jules Ronsin, Guérin complète son apprentissage à Paris avant de travailler comme dessinateur auprès de l’architecte Edmond Gemain à Vannes. Sa carrière artistique s’épanouit rapidement grâce à un style original, alliant rigueur technique et sensibilité aux atmosphères. Il capte la rudesse de la vie paysanne, les fêtes religieuses, le caractère sauvage des côtes bretonnes et la subtilité de la lumière maritime. Au côté de Mathurin Méheut, il témoigne des traditions et croyances villageoises, cultivant une approche à la fois réaliste et poétique. Guérin expose dès ses débuts à de nombreux salons, dont le Salon des Artistes Français à Paris, où il devient sociétaire, ainsi qu’à la Royal Cambrian Academy et au sein de la South Wales Society. Il obtient très jeune plusieurs distinctions, notamment la médaille de vermeil de l’École des Beaux-Arts en 1905 et la médaille d’excellence en 1907. Sa notoriété internationale se traduit par de nombreuses commandes privées et officielles, y compris pour la couronne d’Angleterre. En 1913, à seulement 26 ans, il expose au Musée des Arts Décoratifs de Paris. Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l’infanterie et l’artillerie tout en étant détaché comme calqueur à l’Atelier de Construction de Rennes. Après la guerre, il réalise de grands décors pour l’Hôtel Moderne à Rennes et choisit finalement de s’installer dans sa Bretagne natale, à Dinard puis à Quiberon, où il ouvre des galeries pour présenter ses œuvres. Son œuvre couvre presque exclusivement la Bretagne, avec des miniatures maritimes, des ports animés, des barques de pêche, des paysages aux arbres élancés, des ciels aux nuages vaporeux, ainsi que des représentations religieuses et médiévales, notamment le cycle arthurien ou des scènes bibliques. L’influence des préraphaélites et de l’enluminure médiévale se retrouve dans la minutie de ses compositions et la finesse décorative de ses toiles. Dans ses dernières années, son esthétique s’oriente vers une approche « taoïste », intégrant une inspiration venue de l’art japonais et chinois. Oublié après la Seconde Guerre mondiale, Ernest Guérin a été redécouvert lors d’une rétrospective organisée par le Musée des Beaux-Arts de Rennes et le Musée départemental breton de Quimper en 2001-2002. Depuis, son œuvre continue de séduire et de fasciner, avec une exposition lui étant consacrée au Musée du Faouët en 2024. Guérin demeure une figure majeure de la peinture régionale française, célébrée pour sa capacité à allier tradition, sensibilité poétique et maîtrise technique.
Biographie
Ernest Pierre GUERIN (1887-1952)
Ernest Pierre-Marie Guérin, né le 14 septembre 1887 à Rennes et décédé le 10 mai 1952 à Quiberon, est un peintre français reconnu pour ses œuvres bretonnes et ses contributions à l’art orientaliste, notamment avec quelques vues de Tunisie. Maître de la gouache, de l’aquarelle et de l’enluminure, il a su conjuguer réalisme, poésie et sensibilité décorative, faisant de ses toiles des témoignages vibrants de la culture, du paysage et de l’histoire de la Bretagne.
Formé à l’École des beaux-arts de Rennes dans les ateliers de Félix Lafond et Jules Ronsin, Guérin complète son apprentissage à Paris avant de travailler comme dessinateur auprès de l’architecte Edmond Gemain à Vannes. Sa carrière artistique s’épanouit rapidement grâce à un style original, alliant rigueur technique et sensibilité aux atmosphères. Il capte la rudesse de la vie paysanne, les fêtes religieuses, le caractère sauvage des côtes bretonnes et la subtilité de la lumière maritime. Au côté de Mathurin Méheut, il témoigne des traditions et croyances villageoises, cultivant une approche à la fois réaliste et poétique.
Guérin expose dès ses débuts à de nombreux salons, dont le Salon des Artistes Français à Paris, où il devient sociétaire, ainsi qu’à la Royal Cambrian Academy et au sein de la South Wales Society. Il obtient très jeune plusieurs distinctions, notamment la médaille de vermeil de l’École des Beaux-Arts en 1905 et la médaille d’excellence en 1907. Sa notoriété internationale se traduit par de nombreuses commandes privées et officielles, y compris pour la couronne d’Angleterre. En 1913, à seulement 26 ans, il expose au Musée des Arts Décoratifs de Paris.
Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l’infanterie et l’artillerie tout en étant détaché comme calqueur à l’Atelier de Construction de Rennes. Après la guerre, il réalise de grands décors pour l’Hôtel Moderne à Rennes et choisit finalement de s’installer dans sa Bretagne natale, à Dinard puis à Quiberon, où il ouvre des galeries pour présenter ses œuvres.
Son œuvre couvre presque exclusivement la Bretagne, avec des miniatures maritimes, des ports animés, des barques de pêche, des paysages aux arbres élancés, des ciels aux nuages vaporeux, ainsi que des représentations religieuses et médiévales, notamment le cycle arthurien ou des scènes bibliques. L’influence des préraphaélites et de l’enluminure médiévale se retrouve dans la minutie de ses compositions et la finesse décorative de ses toiles. Dans ses dernières années, son esthétique s’oriente vers une approche « taoïste », intégrant une inspiration venue de l’art japonais et chinois.
Oublié après la Seconde Guerre mondiale, Ernest Guérin a été redécouvert lors d’une rétrospective organisée par le Musée des Beaux-Arts de Rennes et le Musée départemental breton de Quimper en 2001-2002. Depuis, son œuvre continue de séduire et de fasciner, avec une exposition lui étant consacrée au Musée du Faouët en 2024. Guérin demeure une figure majeure de la peinture régionale française, célébrée pour sa capacité à allier tradition, sensibilité poétique et maîtrise technique.
Visibilité & Livraison
- L'oeuvre est visible au siège de Marsa Enchères au 12, rue Imam Abou Hanifa. 2070. La Marsa.
- La livraison des oeuvres vendues se fait impérativement à notre siège Plan de Situation.